C'est un jeu. Oui c'est ça un simple jeu que je n'arrive pas à gagner. Comme le Mario que je n'ai jamais fini. Auquel je joue depuis dix ans en espérant un jour arriver au moins au monde 10 - 4 où je perdrais certainement. Ce jeu fini, je m'en moquerais, serai fière quelques temps. Evidement tant d'efforts dépensés, lorsqu'ils donnent resultat on s'en vante. Mais j'oublierais ensuite et considérerai ça comme un vulgaire jeu. Comme lui. Je n'ai pas atteint mon but. C'est trop dur de s'arrêter alors qu'on avait atteint le sommet mais qu'on ne s'etait pas accroché. Là, c'est la même chose. Trop dur de renoncer, sinon le remplacer. Mais j'y reviendrais, obligatoirement. Mario aussi, j'ai joué à d'autres jeux car perdre à longueur de temps c'est fatiguant, mais j'y suis toujours revenue. Oui, je le compare à Mario. Au fond, il n'est rien ne plus qu'un vulgaire personnage. La seule difference, je n'ai jamais considéré Mario comme un ami. Un ami proche. Je n'ai jamais parlé de monsieur sept étoiles à Mario. Et Mario ne m'aurait pas déçu par ses réponses trop directes, non Mario préfère tuer les canards-tortues que de m'écouter. Au fond je le comprends. Oui, il est toujours dur de voir la vérité en face. Mais le pire est que je n'aurais jamais pu pardonner Mario de m'avoir fait mal, alors que lui oui. Un vulgaire personnage qui joue un minime role dans ma vie. C'est maintenant comme ça que je le considère. Non il ne joue pas, il jouait. Il en est maintenant rayé totalement. Peut etre pas entierement en fait. Sinon je n'aurais pas écrit ce texte. Aussi comme Mario, je l'ai toujours trouvé bête, oui toujours un minimum. Mais je m'en moque. Oui j'ai décidé d'en rire comme Shenzi dans le Roi Lion. Alors je ris. Car jusqu'à là, ma vie n'est qu'une blague.